Lectures décalées

La belle langue ne donne pas la grandeur, mais la nostalgie et le désir de la grandeur" Pierre MICHON, Vies minuscules, Gallimard 1984, p. 15-16.

les chapitres en ont été rédigés non pas selon un déroulement logique, mais par ordre d'urgence." Primo LEVI, Si c'est un homme, Julliard 1987, p. 8 (préface de 1947).

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mardi 4 janvier 2011

Bonne année 2011 à moi-même

Même s'il s'agit d'un homonyme, je ne me lasse pas du plaisir de m'entendre interviewé par Calaisis TV...
*
Comme le disait Pierre Desproges, "cela ne fait rire que mes gosses" !

vendredi 17 décembre 2010

Défiler à la tête de son groupe

... Paris est une caserne, Berlin un grand lit de fleurs !

Lorsque toute la société est en habit de militaires, il n'y a personne pour aller regarder passer le défilé, et "ça fait du tort à la République !"

samedi 20 juin 2009

Le Petit Nicolas peut être sympathique

... normal c'est un homonyme !

Lu Derrière l'épaule de l'un de mes camarades, sur la Toile, un joli petit texte sur le piratage écrit à la manière du petit Nicolas. A travers ce pastiche l’auteur propose, tant dans la forme que dans le fond, une mise en abîmes des débats et des polémiques nées de la Loi Hadopi. Décalage de pratiques générationnelles, incompréhension de l’environnement Web et des nouvelles technologies (cela me rappelle ce débat où le PDG de France Télécom défendait bec et ongles la pertinence technologique du Minitel sur... Internet), esprit potache et liberté d’expression face aux carcans et aux rigidités de l’administration, l’exercice est aussi une impérieuse invitation à se replonger dans l'original ! Les papas y sont toujours un peu vantards, les mamans un peu susceptibles, bien sûr le modèle familial n'a plus grand chose à voir, mais les petits conflits de générations et les altercations du quotidien me semblent bien familiers...

Pour les fans du Minitel...


jeudi 12 février 2009

Sport divers

Contrepèterie de golfeur : du Club-House au parcours...

Au pied du bar

Le biais du par


Lu derrière l'épaule


Après la victoire du Suisse Cuche aux Mondiaux de ski, un (le) quotidien sportif s'est risqué à la métaphore culinaire :
La flamme Cuche

... les Alsaciens dégusteront.

lundi 26 janvier 2009

positionnement

Dans la communication, faut-il :

Aléchez les gens
ou
Aller chez les gens ?

vendredi 9 janvier 2009

Syndrome de la page blanche


... Klein d'œil


Inspired by Vincent Olivier, PlusEditions

Ce qui va - Ce qui va pas :
Ce qui va : le lien par l'image vers un autre site...
Ce qui va pas : ... sans en avoir demandé l'autorisation à celui qui l'avait mise en ligne ! Et pour la lisibilité du message, de la page blanche au bleu monochrome, il y en a des pigments !

lundi 5 janvier 2009

Joyeux Noël, bonne année 2009

Adresser ses vœux constitue un exercice paradoxal oscillant entre le plaisir de souhaiter à son cercle de parents, amis, connaissances privées ou professionnelles une année de bonheur, de santé et de réussite (dans le désordre) et le désagrément que procure indéfectiblement à l'homme moderne l'obligation d'une pratique collective à laquelle chacun doit donner, pour s'en démarquer sans s'y dérober, une touche d'originalité. Un exercice formaté sans doute inventé pour les publicitaires qui chaque jour se montrent suffisamment inventifs pour que nous nous sentions en manque de lessives, soins de beauté, clés USB ou autres merveilles reçues à Noël et dont le seul point commun est d'être parfaitement inutiles...

Alors l'inspiration ne venant pas, et ce pour la seconde année consécutive - le mal est sans doute plus profond - je me contenterai de :

Bonne et ... très bonne année 2009 à tous !

jeudi 18 décembre 2008

La liberté des chanteurs s'arrête aux oreilles de ceux qui les écoutent

Dialogue

Du caractère improbable de voir un communicant dans le métro prendre à partie un mendiant traversant les rangs pour quémander son obole après une prestation discutable



- Chanter d’une voix de fausset Ma Liberté de Georges Moustaki et se présenter ensuite aux passagers pour solliciter quelques pièces constitue une faute dans le « savoir communiquer ».
- ?
- Rassurez-vous, tout n’est pas à jeter… La voix éraillée ne peut qu’émouvoir votre public ; elle rappelle votre statut d’amateur et démontre votre volontarisme, quelque soit la situation, à vous en sortir. Là-dessus ne changez rien !
- ? ?
- En revanche, le choix de la chanson ne peut laisser une plus mauvaise impression à votre auditoire. Revendiquer sa liberté est sans conteste fort noble, mais encore faut-il l’assumer… Le prix à payer de votre indépendance incombe à vous seul. C’est pourquoi, au pays des cigales, des fourmis et de La Fontaine, aucun passager, aliéné du travail, ne pourra s’apitoyer sur un sort si péremptoirement revendiqué ! … Vous pourriez tout juste me demander des royalties pour m’avoir inspiré cette obscène saynète.

mercredi 17 décembre 2008

De Sacha Guitry à la crise financière

Une brève de comptoir en passant

Si Versailles m'était compté,
... je serai en découvert à la banque.

Pour les curieux :

Mise en scène allégorique par Sacha Guitry de l'arbitraire royal au travers du récit des évasions de Latude.

vendredi 14 novembre 2008

Obama élu président : mais que fait la police ?

Une première page d'Histoire

Vu sur bienbienbien.net en passant, un sujet sur les Unes du New York Times ou comment être à la hauteur de l'évènement !

Seuls trois évènements avaient jusqu'à aujourd'hui conduit les typographes du quotidien new-yorkais à consommer plus d'encre qu'à l'accoutumée : le jour où Armstrong marcha sur la lune (un petit pas pour l'homme, de grandes lettres pour la Une du journal), celui où les Twins furent rayées de la carte (U.S. ATTACKED) et celui enfin où Nixon démissionna (chercher l'intrus !).

Une quatrième page historique du journal vient d'être tournée : un noir en Une, non pas entouré de policiers, mais en police de caractères 96.


jeudi 6 novembre 2008

mercredi 5 novembre 2008

Obama élu Président des Etats-Unis : confirmation

Élu président des États-Unis, Barak Obama promet un changement de société

Historique ! Après 145 ans d'attente, le peuple américain a enfin écouté Abraham Lincoln : le 44ème président des États-Unis est afro-américain. Le président abolitionniste de l'esclavage l'avait prédit, Obama l'a fait.

L'arroseur arrosé

Les électeurs n'ont pas tremblé ni cédé aux pressions répétées des partisans du Républicain John MacCain qui, ces derniers jours, pour conjurer le sort, prédisaient que rien ne remplacerait le secret de l'isoloir. Les promesses désespérées d'un camp refusant le financement de la crise par l'accroissement des impôts mais proposant que l'État rachète tous les emprunts immobiliers défaillants, n'ont finalement pas suffit.

Le choix de Sarah Palin aura également pesé sur l'issu du scrutin. Si les scandales qui ont émaillé sa campagne n'ont pas dupé l'électorat, il a été en revanche davantage choqué par l'apparente méconnaissance de MacCain du dossier de sa colistière... Alors qu'il dénonçait le manque d'expérience de son challenger, ces découvertes des dérapages de Palin, ajoutées à ses propres atermoiements au moment de la crise boursière - personne n'a oublié sa déclaration de suspendre la campagne pour aller combattre la crise financière - ont finalement fini par discréditer son discours. Si comme l'affirmait Bobby Fischer, "la meilleure défense c'est l'attaque", MacCain a échoué pour n'avoir pas retenu qu'une tactique ne peut se dispenser d'un programme.

La promesse d'un changement ?

Comme lors de la première élection du président Clinton (novembre 1992), de sa prise de pouvoir lors des primaires démocrates à l'affirmation de sa position de leader face au camp sortant, le parcours du nouveau président Obama ressemble à une montée en puissance inexorable qui à chaque fois a réduit ses adversaires au rang de challenger...

Cette assurance affichée sera nécessaire au président Obama, qui prêtera serment le 20 janvier 2009, pour faire face à une situation économique et diplomatique sans précédents aux Etats-Unis. Au-delà du symbole de son élection, la plus grande difficulté sera pour Barak Obama de répondre aux attentes de la majorité d'américains qui lui ont donné leur confiance dans les urnes ce mardi 4 novembre.

vendredi 24 octobre 2008

McCain élu président

John MacCain élu 44° président des États-Unis dans la confusion


En choisissant le sénateur républicain John McCain comme prochain président des États-Unis, les électeurs ont fait sans doute le choix de l'Amérique éternelle. Après les deux mandats de G W Bush le camp démocrate n'aura donc pas réussi à vaincre le signe indien ! Le peau rouge Obama reste à quai, celui de la Floride, État qui aura finalement causé sa perte... Comme lors de la précédente édition de l'élection, il aura fallu, dans une ambiance de suspicion, en compter et recompter les voix !

Retour du Voyage au bout de l'enfer

Au coude à coude dans les sondages lors des derniers jours de la campagne, et alors que Barak Obama semblait pourtant en avoir survolé le déroulement et notamment les débats successifs - se montrant à son aise aussi bien devant les écrans de télévision que dans ses meetings -, le vétéran du Vietnam est l'improbalble autant inattendue rescapé d'une campagne dont même les partisans les plus acharnés commençaient à désespérer qu'elle ne tourna au cauchemar.

Entre inquiétudes et attentisme

La prophétie du Washington Post s'est donc accomplie. Dès le printemps, le grand quotidien de la côte Est plutôt favorable aux démocrates n'en avait pas moins prédit la victoire du camp républicain... Espérons seulement que les allégations de la presse américaine n'aient pas également valeur de présage. L'âge avancé de John McCain, lui a inspiré cette inquiétante formule selon laquelle Sarah Palin, ne serait plus qu'à un battement de coeur de la fonction présidentielle... Elle n'est pas la cause en tout cas de la fraîcheur de l'accueil exprimée dans la majorité des chancelleries de la planète : des saluts polis enregistrés sur le vieux continent, Royaume Uni mis à part, aux invectives à peine voilées qui se sont succédées au Moyen-Orient, l'élection de John McCain à la présidence des États-Unis ne suscite guère d'enthousiasme...

Au-delà de l'euphémisme, nul doute que la future administration devra multiplier ses efforts pour incarner un dialogue sur les grandes questions internationales laissées en suspens par son prédécesseur.

dimanche 12 octobre 2008

Obama élu président ou les dessous du réfèrencement

Expérimentation en cours - 1ères conclusions

L'exercice de style qui consiste à publier l'Edito d'un évènement non encore advenu mais néanmoins prévisible et attendu (au sens de souhaité par une partie de l'opinion publique), avait pour finalité première d'évaluer les logiques de référencement des moteurs de recherches. Le résultat obtenu, immédiat mais néanmoins éphémère, n'était pas celui escompté et recherché. De manière sans doute trop sophistiquée et calculatrice, cet exercice d'anticipation historique misait sur l'hypothèse que l'ancienneté d'un article construit la légitimité des suivants. En admettant que la publication régulière d'articles sur un sujet donne à l'éditeur une pertinence à mieux figurer dans les moteurs de recherche, lorsqu'un sujet s'approchant de son champ d'expertise fait la une, en poussant la logique un peu plus loin, anticiper l'information à venir pourrait constituer un élan supplémentaire dans la "googelisation". La réponse attendra ! Si Barak Obama est bien élu président des États-Unis le 4 novembre 2008, il sera possible de constater si, dans les heures qui suivent la confirmation de son élection, l'article et le site sortiront en bonne place dans les moteurs de recherche...

La logique scientifique de la démarche m'oblige à considérer le sujet et son alternative. Le prochain Edito devra lui être consacré !?

Quelques pistes pour décrypter les logiques du référencement

Le style choisi pour la rédaction de l'Edito ne semble pas peser dans les logiques de googelisation : en 4 - 5 lignes, dans un français écrit en moon boots, d'autres rédacteurs n'ont pas été moins bien référencés (licence euphémistique)... Cette expérience aura néanmoins démontré que l'exercice de l'Edito n'est pas très éloigné de l'art de la nécrologie : il est nécessaire d'en disposer un certain nombre en stock afin de pouvoir gérer les situations de flux tendus de l'information...


mercredi 8 octobre 2008

Elu président des Etats-Unis, Barak Obama promet un changement de société

Historique ! Après 145 ans d'attente, le peuple américain a enfin écouté Abraham Lincoln : le 44ème président des États-Unis est afro-américain. Le président abolitionniste de l'esclavage l'avait prédit, Obama l'a fait.

L'arroseur arrosé

Les électeurs n'ont pas tremblé ni cédé aux pressions répétées des partisans du Républicain John MacCain qui, ces derniers jours, pour conjurer le sort, prédisaient que rien ne remplacerait le secret de l'isoloir. Les promesses désespérées d'un camp refusant le financement de la crise par l'accroissement des impôts mais proposant que l'Etat rachète tous les emprunts immobiliers défaillants, n'ont finalement pas suffit.

Le choix de Sarah Palin aura également pesé sur l'issu du scrutin. Si les scandales qui ont émaillé sa campagne n'ont pas dupé l'électorat, il a été en revanche davantage choqué par l'apparente méconaissance de MacCain du dossier de sa colistière... Alors qu'il dénonçait le manque d'expérience de son challenger, ces découvertes des dérappages de Palin, ajoutées à ses propres atermoiements au moment de la crise boursière - personne n'a oublié sa déclaration de suspendre la campagne pour aller combattre la crise financière - ont finalement fini par discréditer son discours. Si comme l'affirmait Bobby Fischer, "la meilleure défense c'est l'attaque", MacCain a échoué pour n'avoir pas retenu qu'une tactique ne peut se dispenser d'un programme.

La promesse d'un changement ?

Comme lors de la première élection du président Clinton (novembre 1992), de sa prise de pouvoir lors des primaires démocrates à l'affirmation de sa position de leader face au camp sortant, le parcours du nouveau président Obama ressemble à une montée en puissance inexorable qui à chaque fois a réduit ses adversaires au rang de challenger...

Cette assurance affichée sera nécessaire au président Obama, qui prêtera serment le 20 janvier 2009, pour faire face à une situation économique et diplomatique sans précédents aux Etats-Unis. Au-delà du symbole de son élection, la plus grande difficulté sera pour Barak Obama de répondre aux attentes de la majorité d'Américains qui lui ont donné leur confiance dans les urnes ce mardi 4 novembre.

mardi 7 octobre 2008

Gothique ? Bobo ? Camembert ou Sapeur ?

A chaque groupe social et professionnel son langage


Il y a tout juste 15 ans, le sémillant décérébré cathodique, il doit avoir une quarantaine bien tassée aujourd'hui, Philippe Vandel avait fait paraître Le Dico français/français, Le livre décodeur, (à l'intention des personnes enrhumée sans doute), un dictionnaire des codes de langage des différents groupes sociaux. La sortie de cet opuscule caustique de nos tics verbeux avait fait échos aux réflexions échangées avec mes compagnons de chambrée du 3ème RIMA : nous nous étions esbaudis de la prégnance des vocables commençant par "p" dans le langage de nos militaires d'active.

Je livrerai donc ici et en exclusivité les quelques extraits de mon Dico français militaire / militaire français :
  • PAQUETAGE (Nom com. d'homme) : Ensemble des effets militaires (tout l'attirail du petit jardinier à l'exception des armes entreposées à l'armurerie)
  • PERCEVOIR (verbe d'action de la 7ème compagnie) : Prendre (avant d'aller à l'armurerie pour la première fois) mais signifie plus souvent Récupérer (après avoir déjà été au moins une fois à l'armurerie)
  • PERCUTER (verbe d'action du 1er régiment de fusillés) : Comprendre [ce qui au passage n'est pas le fort des militaires ou alors en effet avec un fusil... Percuté ?!]
  • PSYCHOTER (verbe passif de gonzesse) : Gamberger serait la traduction la plus juste, mais il s'agit bien en fait de Réfléchir... Ex : "Qui a déjà vu un militaire psychoter ?!" (le Maréchal Périphérique à la bataille du Métro Stalingrad)
Ce qui va - Ce qui va pas

Ce qui va : C'est encore un militaire qui gagne une tringle à rideau
Ce qui ne va pas : On me dit qu'il n'y a plus de militaires mais uniquement des marchands d'armes...

mardi 30 septembre 2008

Relever la tête

Lorsque l'inspiration fait défaut,
... garder la tête penchée laisse l'illusion d'une activité plus intense


Comme Verlaine pour accomplir une sieste nécessaire accrochait sur sa porte un écriteau défendant à quiconque d'en franchir le seuil par un "le poète travaille" ne souffrant d'aucune contestation, j'ai, toute proportion gardée, laissé le blog et son écriture au couteau (je vais devoir reprendre le rythme) pour un semestre sabbatique de perfectionnement et d'expérience auprès des plus grands spécialistes du Web 2.0.

La réalité est ailleurs (cela s'appelle l'art des transitions) : comme l'esprit est toujours plus créatif à l'approche d'échéances incontournables, l'annonce de la fin de l'année revitalise l'envie d'écrire. Il suffit que pour la 50ème fois l'un de nos proches, décidément, ils ne se lassent jamais (une manière de pointer votre paille plutôt que leur poutre ou tout simplement de se rassurer en se disant que chacun a ses petites négligences), il suffit donc que l'on vous fasse la remarque sur votre manque euphémistique de productivité sur la Toile, pour que cette fois, l'horloge biologique oblige, vous ne rabrouiez point votre interlocuteur mais lui prodiguiez juste un sourire, pris sur le moment pour une esquive, là où votre matière grise prémédite déjà son imminent forfait... C'est fait.

Ce qui va - Ce qui va pas

Ce qui va : Le Blog est encore vivant
Ce qui ne va pas : Revenir aux fondamentaux en navigant sur les liens en rapport avec les "Techniques de l'écriture Web" (sur la Sidebar de droite) !

jeudi 10 janvier 2008

Vœux : Ouh Ouh

Ce qui va - Ce qui va pas

Ce qui va : Rien
Ce qui va pas : Tout

lundi 7 janvier 2008

Vœux : exercice de style

Ecrire ses vœux !

Dès les premières heures du jour de l'An, chacun ne pense plus qu'à se libérer de cet exercice répétitif et convenu, aussi suranné et inévitable que la messe du dimanche... Voilà pourtant une occasion de transmettre, de la manière la plus naturelle, son amical souvenir à ses proches, surtout ces parents ou ces amis que par négligence on n'appelle plus ; de se montrer courtois envers ses relations professionnelles.

Dans sa quête des formes d'écriture absurde du quotidien, nul doute que le premier mois de l'année ne devait pas déplaire à Raymond Queneau... L'écriture Blog ne peut s'épargner l'épreuve de cet exercice oulipien, qui selon la tradition a jusqu'au 31 janvier pour s'accomplir ! Désormais, par Jupiter, il n'y aura pas de jours ouvrables qui ne soient consacrés à ce prodige de la communication.

Exercice pratique
:
Je formule le vœu que ce projet ne suscite pas pour 2008 d'intempestives vocations cléricales.

Ce qui va - Ce qui va pas

Ce qui va :
Je me suis bien reposé pendant les vacances
Ce qui va pas : Cela faisait plus de 15 jours qu'aucun article n'était paru sur le Blog.